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Chroniques De Lectures

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 17:38

A 22 ans, Arnljotur décide de quitter l'Islande pour réhabiliter la roseraie d'un lointain monastère, laissant là le deuil de sa mère, son frère autiste, son père octogénaire et sa toute jeune fille née d'une rencontre accidentelle dans la roseraie maternelle. Cultiver des roses, n'est-ce pas là l'activité la plus exotique possible quand on n'a jamais quitté son Islande natale et puis dans ce jardin poussait autrefois la fameuse rosa candida à huit pétales et sans épines dont il emmène quelques boutures dans ses bagages...

Ce roman a séduit bien des lecteurs depuis quelques temps et comme toujours lorsque les échos sont très positifs, le risque était grand d'être déçu. Heureusement pour moi, même si je n'ai pas ressenti le grand coup de coeur qu'il a été pour beaucoup, j'ai apprécié ma lecture. Arnoljotur est un nouveau Candide attachant qui accède à l'âge adulte d'une façon relativement originale, en "cultivant son jardin" et soignant au quotidien son embryon de famille. Si la première partie, le voyage, m'a paru trop lente du fait de son manque total de repère, en revanche j'ai vraiment aimé la seconde moitié. A partir de l'installation du jeune homme dans le village, tout m'a séduit, ses relations aux moines, aux roses et celles qu'il developpe ensuite avec sa fille et la mère de celle-ci. Tout ce passage est positivement lumineux. et je m'en suis régalé. Le style très simple confine parfois à la poésie, les recettes donnent envie d'être essayées et les personnages sont ma foi bien agréables à cotoyer. Une jolie réussite !

 

Rosa candida - Audur Ava Olafsdottir - traduit de l'islandais pat Catherine Eyjolfsson - 2010 - Zulma

 

Les avis enthousiaste de Cuné, théoma, Kathel, Bellesahi, Keisha, Chiffonette, et pour pendant l'avis plus que réservé de Choupynette qui s'est bien ennuyé.

 

PS : D'ailleurs j'ai essayé une des recettes - une sauce au vin, délicieuse !

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 11:18

Salme se voit comme une femme simple et droite, son mari et elle ont travaillé comme merciers dans un village toute leur vie, ont élevé trois enfants qui réussissent bien et jouissent maintenant d'une retraite bien méritée. Bien sûr elle ne comprend guère la nouvelle Finlande mais qu'importe si ses enfants s'y trouvent bien. Lors d'une sortie avec sa fille ainée, Salme engage la conversation avec un écrivain, par définition un métier qu'elle réprouve, considérant toute fiction comme de un tissus de mensonges à condamner absolument. A ses yeux seuls les manuels et les livres techniques, "qui apprennent quelquechose" trouvent grâce. Seulement l'écrivain en question est séduit par la verve de Salme et lui propose beaucoup d'argent simplement pour l'écouter raconter sa vie. Or cet argent, bien qu'elle refuse de dire pourquoi, Salme en a besoin...

Je suis très partagée au sujet de ce roman, le début m'a beaucoup plu, la voix de Salme est savoureuse et sa façon de voir le monde réjouissante. L'analyse de la parole et de sa signification par rapport à la vérité, le travail, l'action, la vie même est vraiment intéressante et les échanges entre Salme et l'écrivain sont d'excellents moments de lecture. Là où j'ai eu plus de mal à adhérer c'est quand la parole glisse vers les enfants de Salme, sans que l'on sache s'il s'agit  de la réalité ou d'une vision fantasmée de l'écrivain. Quoiqu'il en soit, trop c'est trop ! Le malheur pour le malheur a tendance à me fatiguer et l'apitoiement sur soi à m'agacer. La Finlande file peut être un mauvais coton, je ne saurais dire, mais ces personnages-là n'ont rien qui puisse attirer une quelquonque sympathie de ma part. En fait j'ai même eu du mal à imaginer que des enfants élevés par Salme aient pu tous devenir à ce point veules, faibles et sans ressort. Cette surenchère a gaché pour moi la seconde partie du livre, à laquelle j'ai eu beaucoup de mal à m'intéresser. Dommage !

 

La part de l'homme - Kari Hotakainen - traduit du finnois par Anne Colin du terrail- 2011 - JC Lattès

 

Les avis beaucoup plus enthousiastes de Cryssilda, Shlabaya, Emma, Cathulu...

 

Lu dans le cadre de la semaine nordique (prolongée) de Cryssilda et Emma

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 17:28

Avec beaucoup de retard, dû à des circonstances indépendantes de ma volonté mais fort liées à de vils virus mal embouchés, j'entame donc les prolongations de la semaine nordique organisée par Cryssilda et Emma. C'est que j'ai lu les bouquins et j'ai bien envie d'en parler... et comme il faut savoir faire d'une pierre plusieurs coups, je vais en profiter pour réanimer ma rentrée 1220 et des poussières qui s'ennuie dans son coin. Je suppose qu'on pourrait même présumer que l'auteur ou des auteurs anonymes de mes sagas sont bel et bien morts et que ce billet fait partie du challenge nécrophile. Ah si seulement ils étaient morts dans un beau naufrage au large du Vinland ou dans une éruption volcanique, quelle belle entrée pour le-dit challenge - mais on ne sait pas, tant pis.

Bref tout cela pour dire que grâce à la générosité de la très-estimée-et-très-nordique Isil, j'ai pu lire la saga d'Eirikr le rouge, suivi de celle dite des Groenlandais qui racontent toutes deux l'exploration et l'installation au Groenland d'Eirikr, après son bannissement d'Islande (pour meurtre), suivi de la découverte et de l'exploration des côtes du Vinland (potentiellement Terre neuve et les côte du Nouveau Brunswick et de la Nouvelle Angleterre quelque cinq siècles avant Christophe Colomb) par Leif Ericsson et Thorfinnr Karlsefni. Les sagas islandaises sont, d'après régis Boyer (et si j'ai bien compris), un genre essentiellement écrit (bien que le mot saga dérive du verbe raconter) censé rapporter la vie d'un personnage important du début à la fin, sans oublier la description de sa lignée (énumération est un terme tentant). Pourtant ici, ce n'est pas Eirikr qui est le personnage principal, simplement ces deux saga tournent autour de sa famille (fils, fille, protégés) et de sa fameuse installation au Groenland qui devait entrainer la première installation européenne en Amérique du nord. Où exactement ? On ne le sais pas, mais quelque part où il y avait des vignes sauvages, non pas à cause du mot Vinland mais parce qu'il est beaucoup question de ceps et de raisin dans ces pages.

Ce qu'il y a de bien avec les sagas, c'est qu'elles ne s'embarassent pas d'atermoiements, ici il est question de faits, de faits et encore de faits, les descriptions sont courtes, les personnages arment des vaisseaux, explorent, s'installent, négocient quand cela se présente, se battent quand cela leur chante et voilà... c'est rapide, ferme, viril et tout à fait étonnant quand on songe aux chemins parcourus, aux paysages vus et à la période de l'histoire où tout cela prend place, dans le courant du IXe siècle et les premières années du Xe, soit pour situer pendant le règne de Charlemagne. Certes il faut apprécier, ou du moins passer, les longues descriptions généalogiques mais personnellement je les trouve plutôt plaisantes si on n'essaie pas de retenir les noms ni de déméler de trop près tous les liens de parenté et que l'on se contente d'appécier à sa juste valeur le sens du surnom de nos grands ancêtres du nord. Thordr était le fils de Bjorn beurre-en-boite, fils de Hroaldr le triste, fils d'Aslakr, fils de Bjorn Flanc-de-fer, fils de Ragnarr aux braies velues. Et ainsi de suite... J'en ai pleuré à chaudes larmes en le lisant. En un mot comme en cent, mes premières sagas furent un beau plaisir de lecture, court, à peine cent pages en tout, mais plein d'intérêt. Médiévalo-nordique !

 

Saga d'Eirikr le rouge, suivi de la daga des Groenlandais - Anonyme - XIIIe siècle - traduit de l'islandais par Régis Boyer - Folio (ou la pléiade)

l'avis de dame Isil-Fae

PS : Là où Régis m'a un peu déçue (et pourtant je l'admire follement depuis que j'ai lu les Vikings) c'est quand il a supposé en note de bas de page que les Skraelingar, rencontrés au Vinland, pouvaient être des "esquimaux", et pourquoi pas des cônes glacés ? Je sais je pinaille, mais bon cela ne fait pas sérieux sérieux du coup.

(prolongation !)

 


 

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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 01:00
Eté 1943, en vacances sur une plage plutôt tranquille d'un Danemark occupé par l'armée allemande, un jeune garçon va connaitre à la fois un premier amour fugace et une expérience traumatisante qui le marqueront à vie.
Ce tout petit livre est intéressant par le style clair et élégant de l'auteur. Les descriptions sont étrangement vivantes et évocatrices et les monologues intérieurs transcrivent magnifi- quement la solitude et  la vacuité du narrateur.
L'histoire par contre m'a décue, si elle m'a bien accrochée au début par l'intensité des silences qui engluent les rapports entre les membres de ce curieux succédané de famille en vacances, elle se dilue ensuite et perd sa densité. Les personnages manquent de substance et restent des ombres dans un récit trop lâche. L'écriture si belle de l'auteur fait que j'ai lu ce roman avec plaisir mais en restant nettement sur ma faim.

Merci Nath pour ce

Les avis de
Anjelica, Anne, Arlette, Clochette, Florinette, Elfe, Katell, Stéphanie, Tamara j'en oublie certainement

Virginia - Jean-Christian Grondahl - Gallimard 2004 - traduit du danois par Alain Gnaedig
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20 novembre 2007 2 20 /11 /novembre /2007 22:15
mon-premier-meurtre2.jpg Lassée par la police Maria Kallio, jeune finlandaise ambitieuse, l'avait lachée pour reprendre ses études de droit. Lassée par ses études, elle a accepté un remplacement à la brigade criminelle, mais elle se demande encore si c'était réellement une bonne idée.
Lorsqu'un meurtre est commis la veille des vacances  du seul autre inspecteur disponible, Maria est tout naturellement chargée de l'affaire. Tout naturellement... non ! Tout d'abord elle connait la victime et une bonne partie des suspects bien qu'elle les ait plus ou moins perdu de vu. Ensuite c'est une femme, comme son nom l'indique, et elle est jeune. Dans le milieu hyper macho de la police finlandaise, ce n'est pas un petit handicap...  Mais bon elle est  enquêtrice qualifiée et son chef, en pleine crise ethylique, ne peut prendre de décision. Peu à peu l'enquête va dévoiler le vrai caractère de la victime et ses relations compliquées avec ses amis.


Ce bon polar, assez classique dans la forme, a tout d'abord le mérite de nous faire pénétrer en Finlande, pays plutot meconnu. L'écriture est fluide et précise et le personnage principal avec son caractère bien trempée est attachant. Sa manière de mener l'enquète m'a cependant semblé un peu étrange, exotisme ou inexpérience, je lui laisse le bénéfice du doute. L'autre bemol, ce sont les noms des personnages. Les patronymes finlandais sont nouveaux pour moi et j'ai eu un peu de mal à reconnaître les personnages tout d'abord. Mais le décor est intéressant et l'histoire bien menée. Cette enquète est la premiere d'une série très populaire en Finlande... Affaire à suivre donc car j'aimerais voir comment va évoluer le personnage. Un polar polaire à découvrir!

Merci à Florinette qui me l'a gentiment prêté, son avis est ici !

Mon premier meurtre - Leena Leetholainen - 1993 - Gaia 2004 - traduit du Finnois par Anne Colin du Terail.
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