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Chroniques De Lectures

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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 13:43
Le thème du club était le 15 novembre dernier, "Le retour aux sources." Au départ l'idée était de retourner aux sources des mythes anciens ou modernes mais cela pouvait s'entendre autrement. J'ai donc plutôt choisit de retourner aux sources de films que j'ai beaucoup aimé et dont j'ai déjà parlé dans ce blog (chose assez rare en soi !) -  Pourquoi deux Films  ? Sans raison sinon que j'ai toujours du mal à me limiter. (Par contre je vous présente d'avance mes excuses pour la longueur de ce billet.)
In my father's den, film neo-zelandais de Brad MacGann réalisé en 2004 d'après un roman également néo-zelandais de Maurice Gee paru en 1972
Le temps de l'innocence,  Scorsese sublime et atypique de 1993 adapté de roman éponyme d'Edith Wharton, prix pulitzer 1920

On pourrait croire au premier abord qu'il n'y a guère de rapport entre les deux mais en fait si. Au-delà du fait que ce sont deux excellents films tirés de deux excellents romans, ce sont aussi des histoires de personnages broyés par un carcan social dont ils sont parfaitement conscients mais sans trouver le moyen de s'en libérer. Même si la forme et le contexte pourraient difficilement être plus différents, il y a, à mon sens, un net rapport sur le fond.

Le premier correspondait tout à fait au thème... d'un certain point de vue. Après avoir acheté le dvd à l'aveuglette, j'ai eu la bonne surprise de découvrir un film magnifique, d'ailleurs plusieurs fois récompensé notamment par le grand prix du festival du film britanique de Dinard mais jamais distribué en france (pourquoi ? mystère !). En bonne LCA, je n'ai eu de cesse de lire le roman d'origine seulement Maurice Gee est un auteur prolifique, très célèbre en Nouvelle Zelande mais totalement inconnu chez nous et de surcroit jamais traduit, du moins à ma connaissance. De plus le roman date de 1972, autant vous dire que le trouver n'a pas été chose facile. Heureusement Choupynette, elle aussi accro au film, était de la partie et c'est grâce à elle que nous avons pu nous faire ramener le roman de Nouvelle Zélande. Rien que ça ! (J'aurais volontiers fait le voyage moi-même notez-bien, malheureusement cela n'a pas pu se faire, la vie est mal faite...) Bref après toutes ces aventures, le roman en question a encore une fois été une bonne surprise.

Dans une de ces petites villes où il ne se passe jamais rien (chères à certains auteurs et à Thom),  deux frères sont élevés dans une sorte d'intégrisme religieux par une mère plus que rigide. En grandissant, il réagissent de façon opposée, l'un s'ancrant dans les croyances maternelles, l'autre fuyant à l'autre bout du monde. A son retour de nombreuse années plus tard, le voyageur pense pouvoir vivre tranquille mais sa longue absence a brouillé son image et modifié sa perception des autres. Par sa conduite ouvertement peu soucieuse des conventions, il choque et se rend suspect lorsqu'un drame survient, d'autant que les fantômes de son enfance rôdent toujours...
A la fois polar, étude de moeurs et dénonciation de l'hypocrisie meutrière des "gens comme il faut", ce roman par ses thèmes s'inscrit bien dans son époque, les année soixante-dix, mais l'intrigue elle-même ne dépend d'aucun repère temporel, ce qui la rend d'autant plus facile d'accès pour ceux qui ne connaissent pas grand chose de la Nouvelle-Zélande. Les personnages sont complexes, l'intrigue retorse et bien menée, le cadre fascinant. Je l'ai lu en anglais (forcément) mais je l'ai trouvé très agréable à lire avec une belle force d'évocation.

Pour le temps de l'innocence, ce fut beaucoup moins difficile. Fascinée par le superbe film de Scorsese, je n'ai eu qu'à l'emprunter à la bibliothèque. C'était mon premier Wharton et ce ne sera pas le dernier. J'ai beaucoup aimé le style incisif et l'ironie noire de l'auteur même si la tristesse infinie de l'histoire a un peu gommé l'humour de la plume dans mon esprit.
Dans les année 1870, un New-Yorkais de la bonne société sur le point de se marier avec une pure jeune fille, s'éprend à l'encontre de toute convenance d'une jeune veuve plutôt libre de manières. Tout en analysant avec justesse l'étroitesse d'esprit et le ridicule du " bon ton" de rigueur dans son milieu, Newland Archer éprouve de grandes difficultés à s'en libérer... D'une finesse et d'une délicatesse de style impressionantes, ce roman est une pure merveille et ses personnages continuent de vous hanter longtemps après que les pages se soient refermées.


Choses intéressantes, les deux adaptations cinématographiques sont diamétralement opposées dans leur principe même. Martin Scorsese a respecté le livre je pourrais presque dire à la virgule prêt. En lisant le roman, je voyais le film se dérouler sous mes yeux, rien de plus, rien de moins. La plus grande liberté qu'à pris le réalisateur est dans le casting, faisant de la fiancée blonde, une brune et de l'amoureuse brune, une blonde (suis-je claire).  A la limite s'en est presque frustrant, habituée que je suis à attendre plus d'un livre que du film qui en a été tiré.
Brad McGan
n au contraire a quasiment tout changé de l'histoire, la situant de nos jours, modifiant les mobiles, les liens personnels et même le meurtrier, ce qui n'est pas rien dans un polar. Et pourtant son film est extrèmement fidèle à l'esprit du livre, à son sens profond et à ses personnages. Un tour de force assez impressionant dont je ne suis pas tout à fait remise je dois bien le dire.

Ces différences ont d'ailleurs entrainé au sein du club un vaste et chaud débat sur les adaptations cinématographiques et leurs aléas où ont été cités pèle-mêle, Beignets de tomates vertes, Out of Africa, Brokeback moutain, La route de Madison, Le seigneur des anneaux (je me demande qui a bien pu mettre celui-là sur le tapis),  Les liaisons dangereuses, Valmont, Le voile des illusions et plein d'autres qui ne me reviennent pas là tout de suite. Par contre je sais que nous avons fini par tomber d'accord sur la nécessité d'une nouvelle adaptation d'Autant en emporte le vent et que nous avons commencé à discuter du casting. Rhett va être difficile à trouver je vous le dit, georges fut jugé trop vieux, johnny trop petit, daniel trop animal (et oui il a été proposé), je ne vous dirai pas qui j'ai proposé (de peur de passer pour monomaniaque) mais j'aimerai bien savoir qu'elles sont vos propositions pour Rhett et Scarlett ?


In my father's den
- Maurice Gee - Faber 1972
In my father's den - 2004 - Brad McGann (nouvelle-zélande) avec Matthew McFadyen, Miranda Otto, Emily Barclay... (vous trouverez des images sur mon précédent billet)
Le site officiel du film

Le temps de l'innocence
- Edith Wharton - 1920
Le temps de l'innocence - 1993 - Martin Scorcese (USA) avec Daniel Day-Lewis, Michele Pfeifer, Winona Reider... (idem une bande annonce sur mon billet)



 
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