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Chroniques De Lectures

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 20:40

Jusqu'à sept ans, Evie n'a connu que sa mère, la fantasque et aimante Bron, et les rues grises de Birmingham. La mort soudaine de sa mère l'arrache à son cocon urbain pour la jeter dans les bras d'une famille qu'elle n'a jamais vue mais qui lui ouvre les porte d'un nouveau monde - un village gallois - où elle est l'étrangère aux cheveux roux - souvenir d'un père dont personne ne parle mais que tous connaissent - mais aussi l'enfant perdue de Bron, fille du pays dont les racines plongent profondément dans cette terre. Bien des années plus tard, Evie sur le point d'être mère rêve à cette enfance pleine de fantaisie et de joie mais aussi de peur et de drame...

Le bûcher sous la neige, de la même auteure, fut pour moi un coup de coeur absolu, c'est donc avec beaucoup d'espoir mais aussi une certaine appréhension que j'ai ouvert le premier roman de Susan Fletcher. Rassurez-vous, je ne fus pas déçue. Certes ce roman est sans doute moins abouti que Le bûcher mais la magie de l'écriture toute imprégnée d'une nature exubérante est bien au rendez-vous, tout comme le talent pour donner vie à des personnages profondément humains. On retrouve aussi sa fascination pour les constructions puzzle, mêlant par petites touches époques et personnages jusqu'à révéler une toile étonnamment fraiche et précise d'un village, d'une ferme, d'une famille, d'une enfant enfin, différente, ardente et confiante, trop peut être. Un très beau roman qui annonce avec chaleur le talent d'une auteure à suivre. Lumineux !


La fille de l'Irlandais (Eva Green) - Susan Fletcher - traduit de l'anglais par Marie-Claire Pasquier - Plon - 2006

 

Lu dans le cadre du mois anglais organisé par Titine et Lou (D'accord oui j'avoue, c'est mon premier billet du mois et nous sommes pourtant le 17, shame on me dix fois de suite) et de la LC Susan Fletcher avec Cryssilda (à qui vous devez ce billet, elle est convaincante la copine). Sylire, Val et Emmanuelle ont lu Un bûcher sous la neige.

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Published by yueyin - dans roman britanique
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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 22:55

barcelone-universite.png

Barcelone - 2013

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 20:18

Dexter Morgan est expert médico légal pour la police de Miami, spécialisé dans les tâches de sang. A ses heures perdues, il pratique le meurtre en série avec torture et démembrement, on ne sait pas bien dans quel ordre. Par un heureux hasard pour les innocentes proies humaines, son flic de père adoptif ayant repéré ses pulsions précoces - les animaux avait tendance à disparaitre dans son entourage - l'a doté sinon d'une conscience - chose impossible - du moins d'un code de conduite l'obligeant à limiter son hobby aux tueurs certifiés conformes - Dexter doit en avoir la preuve absolue sinon légale - ayant réussi par quelque artifice à échapper à la justice. Promu ainsi au rang de justicier-serial-killer (type Judge Dread en somme), Dexter passe le reste de son temps à peaufiner son "déguisement", imitant en véritable artiste les émotions qui lui restent étrangères et tentant péniblement de comprendre ce qu'attendent de lui les "vrais humains" qui l'entourent. Les choses en sont donc confortablement là pour lui, lorsqu'un nouveau tueur fait son apparition à Miami, un tueur qui semble partager la paradoxale répulsion de Dexter pour le sang dans la mesure où ses victimes sont toutes retrouvées sans la moindre goutte du liquide en question...

Y a-t-il encore dans la salle des gens qui ignorerait l'existence du très Dangereux Dexter le souriant serial killer ? La série télévisée de James Manos diffusé sur Showtime l'a rendu fort célèbre. Les romans d'origine de Jeff Lindsay restent plus confidentiels ce me semble et la curiosité étant ce qu'elle est, pour les chats dans mon genre, il fallait bien que j'aille fureter de ce côté.

Alors en tant que polar, les romans de Lindsay pêchent nettement par manque de réalisme. Les enquêtes sont expédiées, peu crédibles et on peine à croire que la police de Miami soit intégralement composée de débiles profonds à l'exception, bien sûr, du pétulant tueur qui lui sert d'expert en tâches sanguinolentes. Pour autant ces romans dégagent un certain charme dû essentiellement à leur bien réelle drôlerie. Les personnages principaux sont dysfonctionnellement réjouissants, Dexter lui-même bien sûr mais aussi sa pathético-idéale famille d'adoption - de la soeur flic navrante de grossièreté à la copine déguisement idiote, en passant par les enfants traumatisés en bonne voie pour relever le flambeaux sanglant de beau-papa. Et surtout le ton de ces romans est une vraie réussite, drôle, décapant, cinglant même et très réellement glauque parfois. Plus que dans la série me semble-t-il, ici nous sommes dans la tête du tueur et le discours est éminemment dérangeant quoique drolatique. Autant vous dire que pendant ma lecture (J'ai lu les cinq premiers tomes d'affilé, j'avoue tout) il était totalement inutile de me demander son chemin dans la rue, j'ai arrêté de répondre aux inconnus, roulé toutes portières verrouillées et tutti quanti... A côté le Dexter de la série est beaucoup plus convenable - il est vrai que je n'ai pas vu toutes les saisons (je suis parfois volage) (surtout avec les serial killers) (mais je m'égare). Un polar moyen donc - au cinquième tome, je me suis clairement lassée - mais avec un ton et une drôlerie qui en font une lecture divertissante sinon moralement recommandable. Sanglant!

Ce cher Dexter - (suivi du Passager noir, des Démons de Dexter, de Dexter dans de beaux drap, de Ce délicieux Dexter, de Dexter dans de beaux drap et de Double Dexter - les allitérations en D ne sont pas de moi) - Jeff Lindsay - 2004 (pour le premier tome) - traduit de l'anglais par Sylvie Lucas - Points

PS: Le premier tome correspond, à deux ou trois morts et quelques litres de sang près, à la première saison de la série. Ensuite les histoires divergent complètement. Et honnêtement elles sont bien meilleures dans la série, le ton par contre me semble nettement plus décapant dans les romans. Un bonus à Michael C. Hall qui campe un Dexter presque aussi inquiétant que celui des romans alors même que les intrigues le bride nettement plus.

PS: La relation entre Dexter et son passager noir vaut parfois son pesant de cacahuètes - sympathique variation sur le dialogue intérieur version démoniaque - tout comme les conversations qu'entretiennent les différents passagers trimballés par les monstres divers et variés qui se croisent et se recroisent dans ces pages (et il y en a... de tous les âges).

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 22:35

sagrada.png

Sagrada familia - Barcelone - 2013

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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 17:42

hadji-mourat.pngEn 1852, le chef de guerre Hadji Mourat, lieutenant le plus redouté du chef de la résistance Tchétchène à l'annexion russe du Caucase, passe soudain dans le camp du Tsar. Vraie réddition, changement d'allégeance, effet délétère d'une vendetta jamais réglée avec l'Iman Chamil ? Les autorités russes s'interrogent, tergiversent... Comment traiter cet homme rigide et vertueux sur qui ils ne savent comment assurer leur prise ?

Tolstoï peint, autour de ce simple changement de camp, une impressionnante évocation d'un conflit qui brasse dans ses tourments des populations aussi différentes que possible, du simple paysan russe enrôlé pour 25 ans jusqu'au Tsar de toutes les Russies, le désolant Nicolas 1er, en passant par de jeunes nobles désargentés en quête d'aventures, de simples cultivateurs tchétchènes avides de tranquillité, des courtisans prêts à tous pour plaire ou des religieux fanatisés. Pendant huit ans, L'écrivain devenu ascète ne cessera de revenir à ce court roman qui au-delà de ses qualités littéraires – le style de Tolstoï est d'une limpidité qui touche au sublime selon moi  - esquisse une image saisissante des origines de l'antagonisme russo-tchétchène autant qu'une critique sans concessions de la cruauté et de l'hypocrisie des pouvoirs* – car ici le Tsar et l'Iman sont renvoyés dos à dos, seuls personnages foncièrement négatifs d'un récit qui stigmatise essentiellement l'aveuglement de ses acteurs.

L'écrivain se met d'ailleurs lui-même en scène dans le personnage du jeune Butler, officier réfugié dans le Caucase pour éviter de se ruiner définitivement au jeu et trouver un sens à sa vie. Pages cruelles que Tolstoï vieillissant et pacifiste se sert à lui-même, quand son avatar se sent apaisé et heureux simplement d'être en vie au retour d'un coup de main sur un village tchétchène, laissant derrière lui loin de ses yeux et de sa pensée, des maisons en feu, des animaux massacrés, des vergers rasés et les humains attardés, morts. Hadji Mourat clôt en quelque sorte la boucle ouverte avec les Cosaques en 1863, un des premiers romans de l'auteur qui mettait en scène - mais de façon plus intimiste - ses jeunes années d'officier égaré dans le Caucase.

Ce beau récit, évocateur en diable et très documenté, rappelle d'une certaine façon la Guerre et la Paix mais en version épurée et concentrée dans cette langue précise et puissante mais lumineuse qui est la marque du maître. Epique.

Hadji Mourat - 1912 - Leon Tolstoï - traduit du russe par Jean Fontenoy et Brice Parain - Folio classique 2004

PS : La plupart des personnages de ce roman sont historiques, ce qui m'a valu une bonne plongée dans wiki et consort : la guerre du Caucase est un vaste sujet encore plutôt brulant aujourd'hui.

PPS :  Hadji Mourat, le roman ou la longue nouvelle à votre convenance, sera non seulement publié après la mort de Tolstoï (selon ses désirs) mais en version expurgée en Russie (mais pas dans le reste de l'Europe) des passages touchants à la personnalité du Tsar Nicolas 1er.

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 08:00

maison-des-ondes.png

Casa Batllo - Barcelone - 2013

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 11:09

 

Voici quelques temps, je suis tombée tout à fait par hasard sur une série de romans policiers québécois dont je n'avais jusqu'alors jamais entendu parler. Séduite par l'idée d'aller trainer mes guêtres mentales dans les Cantons de l'Est et encouragée par des circonstances strictement matérielles (j'avais les bouquins sous la main), je me suis donc plongée dans la première enquête du sieur Armand, puis dans la seconde et ainsi de suite jusqu'à épuisement des stocks – c'est à dire les six ouvrages publiés pour l'instant. Vous vous doutez donc que dire que j'ai aimé serait au-dessous de la vérité. Ce fut un coup de cœur qui s'est allègrement prolongé sur six romans (lu d'affilé) ce qui n'est pas si commun.

Alors que vous dire et comment vous convaincre de vous précipiter sur ces délicieux romans ? Armand Gamache, la cinquantaine, est un enquêteur haut gradé de la Sûreté du Québec, francophone mais parfaitement bilingue, amoureux du Québec et de son histoire et profondément humain et tolérant. L'homme parfait me direz-vous ? Evidemment non, il lui arrive comme à d'autres de faire des erreurs (et même des grosses) mais ses qualités le rendent extrêmement attachant, d'autant que ce style d'enquêteur – heureusement marié, contemplatif, jouissant de la vie et de nombreuses amitiés tranche un tantinet sur le policier standard des polars d'aujourd'hui immanquablement alcoolique, négligé, torturé et de préférence doté d'une famille à (gros) problèmes. Ici rien de tout cela (et pourtant la famille d'Armand n'est pas toujours épargnée par son métier – non je ne spoilerai pas), des gens normaux en somme avec l'avantage d'être sympathiques et intéressants (et oui, j'ai beau avoir bon fond, il m'arrive de trouver des gens (voire des personnages) antipathiques ou assommants).

 

Le village dont Armand tombe amoureux, et qui sera le décor principal des six romans (sauf pour l'un d'entre eux qui se déroule à Québec – excellent au demeurant et qui nous offre une belle plongée dans l'histoire de la ville et de son fondateur le grand Samuel* mais chut), se nomme donc Three Pines – village de rêve, situé dans les Cantons de l'Est, non loin de la frontière américaine et auquel on ne peut accéder qu'en se perdant. Au cours des années, il a su retenir bon nombre de gens intéressants, séduits par son calme enchanteur et son atmosphère amicale à mille lieux du stress urbain de leur vie précédente. (je ne vous les présente pas ici mais sachez que le village compte un couple de restaurateurs atypiques et passionnés, une libraire du même métal, et plusieurs artistes) Un village a majorité anglophone donc, auquel va se confronter l'équipe de Gamache, fondamentalement francophone, car si la délinquance et l'incivilité urbaine sont quasi inconnues à Three Pines, le meurtre hélas fait trop partie de la nature humaine (comme aurait pu le confirmer miss Marple) pour en être absent (il y est même déraisonnablement présent mais ne boudons pas notre plaisir). Cette rencontre de deux mondes, qui se côtoient au quotidien tout en s'appliquant souvent à plus ou moins s'ignorer, nous renvoie une belle image d'un Québec riche et complexe, complet en quelque sorte grâce à la bienveillante supervision de l'inspecteur-chef qui veille à ce qu'aucun préjugé ne vienne durablement polluer ses enquêtes.

Des histoires intrigantes, des personnages attachants, un style des plus agréables, un cadre enchanteur et une ambiance, comment dire... délicieusement confortable... que dirais-je de plus pour vous convaincre ? Sinon que je songe sérieusement à explorer les Cantons de l'Est cet été pour trouver Three Pines (si je disparais de la circulation, vous saurez où me trouver). Enchanteur !

Les enquêtes d'Armand Gamache – Louise Penny - Flammarion Québec - traduits de l'anglais par Michel Saint-Germain (En plein cœur), Claire Chabalier et Louise Chabalier. En France Louise Penny est publié chez Acte sud (pour l'instant les trois premiers romans sont parus)

PS : Un journaliste québécois (dont hélas j'ai oublié de noter le nom mais si je le retrouve je complèterai) a proposé de créer la dénomination "Polars réconfortants" pour ces enquêtes, je plussoie...

La première enquête de l'inspecteur-chef Armand Gamache s'intitule En plein cœur (Nature morte en france chez Acte sud donc), elle est suivi par Sous la glace, Le mois le plus cruel, Défense de tuer, Révélation brutale** et Enterrez vos morts***

* Pour les non-initiés, Samuel Champlain ou de Champlain est le fondateur officiel de la ville de Québec en 1608 et par là même, un des père fondateur de la province du Québec.

** Ce roman m'a fait connaitre Emily Carr (une peintre exceptionnelle qui aimait les arbres et les totems) et le Groupe des Sept dont je n'avais jamais entendu parler, shame on me !

*** C'est celui qui se passe dans le vieux Québec c'est tout ce que vous en saurez ici niarf niarf.

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 19:13

jeunes feuilles

Saint-Alban - 2013

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 18:59

Ernest, psychanalyste bon teint mais plein de doutes, se trouve fort perturbé par le changement brutal intervenu chez un de ses patients. Ce Justin, personnage des plus mous, semble tout à coup plein d'une ardeur que son analyste lui souhaitait, mais qu'il désespérait de lui voir enfin. Est-ce lui qui manque de tolérance, est-ce l'autre qui manque de recul, l'analyse a-t-elle finalement échouée et son patient est-il simplement en train de passer d'une dépendance à une autre ? Bref Ernest se pose des questions sur sa pratique, sa méthode, la vie, l'univers et le reste... et étrangement, les aléas de cette thérapie en fin de course vont avoir des conséquences d'une ampleur insoupçonnée...

Que voilà un bouquin étonnant voire particulier et même intéressant. Etrange façon de présenter les choses, j'en conviens mais cela reflète exactement ma pensée. De prime abord, tous ces personnages, (Ernest n'étant pas le seul, tant s'en faut) obsédés par l'interprétation du moindre de leur acte sans parler de ceux des autres,  m'ont sérieusement tapé sur le système. Et puis peu à peu, d'une façon que je peine encore à m'expliquer, on s'y attache ! Je me suis même surprise à redouter les problèmes que je voyais poindre pour eux au détour d'une page. Bref je me suis prise au jeu et finalement j'ai apprécié ce roman qui curieusement m'a semblé relativement exotique (mais peut être est-ce purement personnel) reflétant une époque (ou est-ce un lieu ?) obsédée par la psychanalyse et où tout un chacun se devait d'avoir son psy, autant pour la galerie que pour effectivement parler de ses problèmes. Une première rencontre avec Irvin Yalom, auteur prolifique et néanmoins psychanalyste, plutôt réussie donc. Psychanalitico-divertissant !

Mensonge sur le divan – Irvin Yalom – traduit de l'anglais par Clément Baude - 1996

PS : Mais si on peut le dire !

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 16:12

2013_avril_17_herbes2.jpg

Saint-Alban avril 2013

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