Lamousmée nous en avait déjà donné un exemple il y a peu, mais je ne m'étais pas
risquée à l'exercice, trop paresseuse. Seulement voilà, pour le Swap Scandinavie organisé par Kalistina et Flo, j'ai dû m'y coller, obligée ! Alors tant qu'à faire, je vous en fait profiter. Honnêtement, je ne pense pas que le fait
de m'être attelée à la tâche à trois heures du matin ai notablement influencé mes réponses, mais les associations d'idées m'ont bien amusées quand même...
Si j'étais :
Un pays : la Chine
Un type de lieu : un jardin japonais ou un désert
Un plat : Sashimi
Une couleur : violet
Une collection : petites boîtes ou dragons
Une ville : Bruges
Un livre : Le seigneur des anneaux
Un film : Orgueil et préjugés ou Star wars
Une musique / chanson : Still loving you - Scorpion
Un animal : Dragon ou chat
Une boisson : Vin blanc pas trop sec (j’aime le thé aussi !)
Un héros / Une héroïne : Jean Grey (le phénix !!!)
Un sport : un art martial
Un loisir (autre que la lecture) : la peinture (la broderie aussi
parfois)
Un vêtement : un jean bleu délavée ou une cape
Un paysage : Très champêtre vert et boisé ou aride désertique
Un bijou : une bague
Une fleur : une pivoine
Un des 4 éléments : le feu
Une odeur : Shalimar
Une maxime : « Ne soit pas un autre, si tu peux être toi même »
Un tableau : une aquarelle de Hugo Pratt, sinon école Hollandaise XVIIe sans
doute
Un aliment : framboises ou cerises
Un tissu : soie
Un oiseau : une grue cendrée
Un dieu / Une déesse : Epona
Un son : le vent dans les bambou ou l’eau vive
Un poème : un haiku
Un siècle : le XIIIe pour l’intérêt, le XIXe pour la littérature, le XXe parce que j’en suis, le XXIe parce que c’est
maintenant
Une voiture : Jaguar sans hésitation et sans alternative
Un accessoire vestimentaire : des Bottes
Une manie : me coucher tard
Un des 5 sens : le toucher
Une cause à défendre : toutes
Par yueyin
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Publié dans : riens
11
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"Londres est une ville monstre, une fusion désordonnée de villes plus petites, à laquelle l'élégant plan du métro confère une unité superficielle. Et si tous les noms bizarres des
quartiers de Londres recouvraient une autre réalité ? "Recouvraient" au sens propre, puisqu'il existe une Londres en-dessous de Londres, une ville parallèle, habitée par les laissés pour compte,
les marginaux, les magiciens, qui nous sont devenus invisibles ? Pour avoir écouté son instinct et avoir sauvé Porte, une étrange jeune fille couchée en sang sur le trottoir, Richard Mayhew va
voir son existence basculer dans un univers dont il ne soupçonnait pas l'existence, découvrir la magie secrète de la Londres d'En-bas et rencontrer ses habitants, fabuleux ou terrifiants : le
marquis de Carabas, l'ange Islington, Mr Croup et Mr Vandemar, assassins à gages, et la Grande Bête de Londres qui, depuis des siècles, patiente au fond de son labyrinthe
oublié."
11-10-98 la dedicace du traducteur
Avez-vous déjà eu l'impression qu'un instant fugace vu du coin de l'oeil venait de vous échapper, aussitôt vu aussitôt oublié ? Si oui, peut-être avez-vous croisé un de ceux
d'en bas...
Une fois n'est pas coutume, je prends la liberté de recopier cette dédicace qui me semble un excellent aperçu de Neverwhere. Fable, conte fantastique ou fantasy urbaine, peu importe
l'étiquette, le livre est là, inclassable, savoureux, irratontable : du Gailman quoi !
Il s'empare ici du Londres underground, celui du plan de métro mais aussi des vestiges urbains, impasses qui ne mènent nulle part, canalisations oubliées, batiments
abandonnés depuis qui sait quand, et en fait son terrain de jeu. Il cré ainsi un univers à la fois étrange et familier avec son histoire, son mode de vie figé quelquepart au XVIIIe siècle, sa
magie, ses dangers, son aristocratie, sa crasse, ses intrigues, sa géographie enfin, connue mais toujours surprenante.
Le nouveau venu doit apprendre à se méfier des noms de lieu et peut être même des noms de personne, earl's court abrite bien un comte, un ange se dissimule au coeur de la
ville, une jeune fille ouvre des portes là où il n'en existe pas et tous les mythes ont rendez-vous dans ces pages pour y faire la fête. Sans parler du marché qui apparait chaque fois à un nouvel
endroit, des rats qui communiquent avec, et peut-être dirigent, les humains, des égorgeurs toujours avides de contrats saignants, de ressuscités et autres vampires au détour des chemins.
Des personnages forts, un monde foisonnant, de l'inventivité à revendre, un humour aussi omniprésent que cruel : une petite merveille à déguster toute affaire cessante ! Vous jetterez un autre
regard à l'avenir sur les coins sombres et les ruines urbaines...
Neverwhere - Neil Gailman - 1998 - J'ai lu 2001 traduit de l'anglais par Patrick Marcel
Les avis enthousiastes de Passion des livres et de Gachucha,
Ceux moins convaincus de Hydromielle et Sandra
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